Sélection pour composer un bouquet blanc et vert

Des feuillages hauts, des hortensias blancs, un anthurium et un houblon tombant : cette sélection réunit de quoi monter un bouquet blanc et vert tige par tige. Rien n'est composé à l'avance, les proportions vous appartiennent.

La structure, la masse, puis l'accent

Un bouquet se construit en trois temps. Les grands feuillages, la fougère, l'asparagus ou le ming fern de près d'un mètre, dessinent d'abord la silhouette. Les hortensias blancs et le dahlia remplissent ensuite le cœur, là où le regard se pose. Le houblon tombant et l'anthurium terminent le travail : une ligne qui s'échappe, une tache de couleur franche.

Doser le blanc et le vert

Le vert porte le bouquet, le blanc l'éclaire. Deux tiges de feuillage pour une tige fleurie donnent un ensemble naturel, alors que la proportion inverse tourne vite au bouquet de mariée. Si le résultat vous paraît plat, ajoutez un vert plus sombre plutôt qu'une fleur de plus : c'est le contraste des verts qui crée la profondeur.

Couper à la bonne longueur

Comptez une hauteur totale d'environ une fois et demie celle du vase. Les tiges se raccourcissent à la pince coupante, à l'endroit le plus fin de la hampe, et se travaillent par petites longueurs : une tige trop courte ne se rattrape pas. Gardez les chutes de feuillage pour combler la base du bouquet.

Questions fréquentes

Combien de tiges pour un bouquet ?

Sept à neuf tiges suffisent dans un vase de salon, les feuillages compris. Un nombre impair donne un rendu moins figé qu'un nombre pair.

Vase transparent ou vase opaque ?

Le verre transparent montre les tiges : rangez-les en spirale et croisez-les au niveau du col. Le vase opaque pardonne tout et convient mieux à un bouquet nombreux.

Comment garder le blanc lumineux ?

Dépoussiérez les pétales au chiffon sec ou au sèche-cheveux en air froid. Évitez le soleil direct, qui jaunit les tissus clairs à la longue.