Collection Chrysanthèmes

Le chrysanthème se reconnaît à son volume : une tête dense, ronde ou retombante, qui remplit un vase avec peu de tiges. La collection rassemble les Ping Pong bien sphériques, les Tokyo aux pétales serrés, les Spider aux filaments retombants et les Mum plus classiques.

Reconnaître les quatre têtes

Le Ping Pong forme une boule pleine et régulière, presque géométrique. Le Tokyo garde des pétales courts et serrés, le Mum s'ouvre plus largement, et le Spider laisse retomber de longs filaments qui donnent du mouvement. Un bouquet gagne à marier une forme ronde et une forme retombante plutôt que deux variétés au même volume.

Peu de tiges, beaucoup d'effet

Parce que la tête est dense, trois à cinq tiges remplissent déjà un vase moyen. Décalez les hauteurs pour éviter l'alignement, et tournez les têtes vers l'extérieur afin qu'aucune ne se cache derrière une autre. La composition déjà entourée de son feuillage tient ce rôle à elle seule sur une table d'appoint.

Des teintes chaudes quand la lumière baisse

Les tons chauds de la collection, de l'ocre au bordeaux, réchauffent une pièce dès que les journées raccourcissent. Dans un vase mat, en grès ou en terre cuite, ils restent sobres. Sur un meuble foncé, préférez les teintes claires, qui ressortent au lieu de se fondre dans le bois.

Questions fréquentes

Combien de tiges faut-il pour un vase ?

Comptez trois tiges dans un vase étroit et cinq dans un col large. Les têtes étant volumineuses, une tige de plus suffit à déséquilibrer le bouquet.

Quelle différence entre un Ping Pong et un Tokyo ?

Le Ping Pong forme une sphère fermée et très régulière. Le Tokyo reste plus plat, avec des pétales courts qui s'ouvrent en couronne autour du cœur.

Peut-on raccourcir les tiges ?

Oui, mais procédez par petites longueurs : une tige raccourcie ne se rallonge pas. Présentez-la d'abord contre le vase pour repérer la coupe.